Les Gardiens de la Galaxie II

Bon.
Chris Pratt, c’est sûr, c’est vendeur. Mais quand on me colle aussi Kurt Russel dans le casting, moi,je fonce…
Et là, j’ai pas été déçue.

Une mauvaise conjonction de Vénus en Jupiter et de mon emploi du temps m’ont empêchée de pouvoir profiter d’une séance 3D. Mais au final je ne suis pas certaine que j’aurais tenu les 2h18 de film sans que mon 4 heures, celui de la veille, et ceux de toute la semaine n’aient retrouvé le chemin de la sortie. Les 5 premières minutes, à elles seules, m’ont convaincue que la 2D, finalement, c’est pas mal non plus pour pouvoir garder la Galaxie sans doute, mais sa dignité avant tout. Et je suis bien contente d’avoir conservé la mienne, de dignité.

Parce que pour ce qui est de sauver la Galaxie, il est évident que les Gardiens sont à eux 5 bien efficaces et n’ont besoin de personne.

Le scénario nous porte gentiment vers des sentiments plus humains que dans le premier opus, les décors sont à couper le souffle de couleurs et d’originalité (pour ne rien cacher, je me suis revue dans Riven, une poussière d’années plus tôt…), et pour ceux qui ont besoin que ça bastonne quand même un peu pour rester éveillés, il y a aussi tout ce qu’il faut. Bref, bon deal de bout en bout.

Un seul bémol en ce qui me concerne : une bande son moins prenante que dans le premier épisode, qui m’avait tout simplement scotchée en 2014. C’est dommage, car en ce qui me concerne, j’y allais en grande partie pour ça.
En revanche, tout plein de clins d’œils que les quarantenaires apprécieront, et qui amènent quelques fou-rires particulièrement bienvenus.

Je ne spoilerai pas, non non non. Mais restez bien jusqu’au bout des 5 scénettes post-générique. Ce serait vraiment dommage de les manquer…
M’enfin, moi, j’dis ça, j’dis rien.

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