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MAN OF STEEL

En ayant ClarkKent à la maison, je me devais d’aller vérifier. Si si si. Vérifier s’il était aussi beau, aussi costaud, aussi niais-gentil que le mien, le VRAI Clark Kent. Celui du cinéma. Alors j’y suis allée, et je ne regrette pas le voyage. Car un voyage, c’en fut un !


D’abord et avant tout, grosse surprise sur le casting…. Entre un Russel Crowe qui porte décidément foutrement bien l’armure et se bat comme un lion (sans mauvais jeu de mot…), et Kevin Costner qui nous montre enfin un profil d’acteur authentique et crédible à souhait (quoi que dans Robin des Bois, il m’avait bien convaincue d’aller vivre dans les arbres, moi et mes 15 ans…), une Diane Lane méconnaissable, et un Lawrence Fishburne qui nous fait oublier définitivement Morphéus pour endosser enfin un rôle où il montre des émotions, on ne sait plus où donner de la tête.

Et puis, il y a Henri Cavill (Moi, je le préfère avec sa barbe de trois jours et un peu débraillé façon Wolverin, mais ce n’est que mon avis perso, et c’est vrai que Superman, c’est sans barbe et avec cape).

Ah, Henri… Qu’en dire ?… Son sourire en coin qui, à la dernière seconde du film, fini de nous faire chavirer ? Son costume très très près du corps qui ne cache rien et c’est tant mieux parce que là, vraiment, y’a rien à cacher ? (et rien à jeter non plus, soit dit en passant). Le personnage de Superman n’est sans doute pas celui qui révèle le mieux des talents d’acteur, je vous l’accorde. Mais qu’est-ce qu’il est bien dans son personnage (et dans son costume!) cet Henri ! Il assume fichtrement bien la relève d’un Christopher Reeves qui avait drôlement marqué le personnage, à ne plus savoir si le physique de Superman n’avait pas été calqué sur lui. Ben non, il a sans doute en fait été calqué sur Henri Cavill, impeccable du gros orteil à la mèche de cheveux. Ah… Henri…


Sinon, quand on est un spectateur lambda, c’est à dire de sexe masculin, d’obédience hétérosexuelle, et que la plastique d’Henri (ah… Henri…) nous laisse indifférent, on appréciera aussi une photographie particulièrement soignée d’entrée de jeu, qui appuie un scénario super bien ficelé, très inattendu quand, comme moi, on a dévoré plus de dix fois les deux trailers en circulation. La trame, le contexte, et la mise en place des personnages sont particulièrement bien amenés, et ne donnent qu’une envie : voir le numéro 2.


Bon d’accord, ça bastonne un max. Ca pète dans tous les sens. L’Afghanistan est une balade de santé à côté de ce qu’endure Smallville, et on sent bien que le 11 septembre n’a pas fait que traumatiser les américains. Ça a aussi donné quelques idées aux spécialistes d’effets spéciaux en tous genres. Mais c’est ça, le cinéma. C’est pour le temps d’un film se laisser porter par la facilité du regard et de l’acceptation du too much.


Et puis l’astuce, mesdames, c’est d’aller voir le film avec monsieur. Non seulement c’est un vrai bon moment de détente à deux, mais le second effet garanti est une inscription en salle de muscu dès le lendemain pour monsieur, de son propre chef et sans que de lourdes observations très appuyées sur ses débordements gastronomiques de Noël dernier ne soient nécessaires…


L’est bien ce Henri… Il est aussi grand, aussi costaud, et aussi niais-gentil que le mien, de ClarkKent.

Mais moi, j’dis ça, j’dis rien.

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