LOOPER

Alors nous ce soir, histoire de boucler la boucle, on est sortis voir « Loopers ».

Ce scénario bien alambiqué, complexe à souhait et rebondissant de paradoxes en paradoxes nous a fait passer une superbe soirée, quand bien même j’aie attendu, tout le film durant, que Terminator-Willis nous sorte sa célébrissime question « Sarah Connors ? », avant de shooter le chti trolls psychédélique qui lui a pourri son avenir.

On ne regrette pas un instant de cette fiction futuriste, un peu trash par moments cependant, et pour laquelle j’aurai tendance à conseiller de venir bien reposé, après une vraie nuit de vrai sommeil, histoire de garder tous les neurones en parfaite symbiose. A défaut, on risque de ramer un peu pour comprendre le pourquoi du comment. Bon scénario, certes, mais il faut s’accrocher un peu pour le décrypter.

Moi, j’ai parfaitement opéré le transfert vers la fermière isolée qui manie la hache comme je manie la visseuse et gère ses terres comme je devrais gérer les miennes si j’étais tant soit peu précautionneuse. J’ai reconnu (et apprécié) au passage la copine de Dr Wilson (« Dr House »), surprenante de crédibilité, aux antipodes de son rôle de pimbêche insolente.

Mon bémol du jour : le faux nez de Joseph Gordon-Levitt, qui m’a accroché le regard de la première à la dernière scène du film. Mais il fallait bien le faire ressembler à Bruce, alors on ne se fâchera pas pour si peu. Ça m’apprendra à avoir une bonne mémoire des visages (à défaut des noms…).

Bref, « Loopers » boucle son contrat avec brio : on passe un bon moment pendant, mais aussi après, à essayer de trouver un paradoxe dans la pelote de fils du scénario. Nous, on a fini par en trouver un.

Mais on s’y est quand même mis à 3 pour le dénicher…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *