SKYFALL

Ah… James… Qu’en dire ? Je déteste Daniel Craig !!! C’est lui qui m’a tenu à l’écart des deux derniers 007, faute d’aimer voir un déménageur enfiler sans classe un smoking trop étroit aux entournures.

Ben là, franchement, j’ai A-DO-RE !

Ou comment une production a su rebondir sur ce qui avait fait sa chute il y a quelques films de ça.

Les absences décriées du charisme, de la classe, de la subtilité qui avaient fait le succès des versions précédentes, sont soudainement devenus fers de lance de cet épisode musculeux et subtil à souhait.

Pas un plan qui n’échappe au clin d’œil des 50 dernières années, jusqu’au côté « mauvais garçon inculte » qui prête à sourire et donnerait presque envie, le temps d’un soir, de se transformer en professeur d’art pour culturationner un peu ce charmant déménageur à l’accent voyou.

Quoi ?! Que dis-je ?! Moi, me laisser emporter par le sourire de Daniel Craig ? Ah non ! Plutôt aller lui allumer une flambée dans sa maison d’Écosse, ou lui raser le menton avec un couteau à beurre !

J’ai tout aimé, du début à la fin. De la superbe bande son (merci Adèle pour ce bijou supplémentaire !) qui pense, le temps d’un road trip avec l’Aston Martin de Sean (ah, lui, que je me l’aime…) à rejouer l’ancien thème musical qui va bien, aux clins d’œil qui raccrochent sans anicroche le « nouveau » M, Moneypenny, Q, et toute la nouvelle bande « version 21ème siècle ».

Un léger, très léger bémol cependant, pour ce cinquantenaire : j’aurais bien vu Sean (ah, Sean…) dans le rôle du vieil Écossais. Si si. J’aurais bien vu ça, moi. Et pourquoi pas quelques apparitions subtiles des autres James, le temps d’un clin d’œil par exemple… Dommage.

Bien joué Mademoiselle Broccoli. Là, pour un coup de Maître, c’en est un. Juré.

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